LIMITE DE CONFIANCE
La confidentialité commence par ce qui n’est jamais collecté
Orylin réduit les surfaces persistantes : pas de compte ni d’historique cloud, clés dans le navigateur et enregistrements chiffrés.
Modèle de service actuel
Orylin n’utilise ni compte, ni liste de contacts, ni boîte cloud. Les clés actives et l’état de session restent dans la mémoire volatile du navigateur.
L’infrastructure peut traiter requêtes, signalisation et métadonnées réseau, mais ne publie aucun endpoint acceptant les messages ou fichiers en clair.
Chemins et limites de capacité
Orylin tente Direct WebRTC en premier. Un navigateur relais activé par son utilisateur transmet uniquement du texte chiffré sur un saut et ne reçoit pas les clés.
Le secours Nostr public est réservé aux messages et au contrôle chiffrés. Aucun fichier n’y transite ; la voix reste Direct uniquement.
Limites explicites
Les métadonnées réseau subsistent. Orylin ne revendique ni anonymat, ni résistance à l’analyse du trafic, ni audit indépendant, ni secret futur, ni sécurité post-quantique de production.
Les fichiers sont vérifiés progressivement par SHA-256 ; la limite actuelle du relais volontaire est de 2 MiB.